28 mai 2016 : Jules Bianchi, petit prince de la F1... et de Monaco.

Son nom revient dans l’actualité au moment où se déroule le Grand Prix de Formule 1 de Monaco.

La famille du jeune pilote français Jules Bianchi (1989-2015), mort l’été dernier après un accident survenu au Japon en octobre 2014 suivi de neuf mois de coma, envisage de porter plainte contre la Fédération internationale pour des négligences dans l’organisation de cette course (les conditions climatiques étaient épouvantables ce jour-là, détail prévisible puisqu’octobre est la saison des typhons).
Petit-fils et petit-neveu (son grand oncle mourut à 34 ans lors des essais des 24 Heures du Mans 1969) de pilote, Jules Bianchi était considéré comme un des plus grands espoirs de sa discipline. À vingt-cinq ans, il comptait déjà 34 Grands Prix à son actif. Depuis le 1er mai 1994 et la sortie de route d’Ayrton Senna à Imola, aucun accident mortel n’était survenu en Formule 1.
Le jeune homme, né et mort à Nice (sa famille l’avait fait rapatrier), ne repose pourtant pas dans sa ville. Les médias avaient diffusé des images de ses proches réunis en la cathédrale de Nice puis évoqué une crémation dans l’intimité.
C’est à quelques kilomètres que j’ai retrouvé sa trace, précisément au cimetière de ... Monaco, que j’ai (de nouveau) visité l’été dernier en n’essayant de ne rien oublier (cinq heures me furent nécessaires), où ses cendres ont été déposées dans une case alors anonyme.
Je n’ai pas voulu révéler cette information trop vite mais espère qu’aujourd’hui, beaucoup d’admirateurs sincères seront heureux d’apprendre qu’il repose dans un des plus hauts lieux du sport automobile. Et que vers sa tombe monteront dimanche à 14 heures des vrombissements en manière d’hommage.

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