Janvier 2016.

29 janvier 2016 : Rendons-nous à la Foire du Trône !
Après tant d’années dans les cimetières, on croit avoir tout vu et que plus rien ne nous étonnera. Et puis, dans une travée visitée comme tant d’autres, par automatisme, nourrissant le faible espoir d’une trouvaille de troisième ordre, voici ce qu’on met au jour (...)
27 janvier 2016 : Sur la tombe du professeur Choron.
Cet après-midi, photographié sur la tombe du professeur Choron (1929-2005), au cimetière Montparnasse, avant qu’il ne soit délavé par la pluie ou emporté par le vent, ce ticket de métro dont la note manuscrite en dit long sur la désorientation actuelle (...)
25 janvier 2016 : Célébrons la "Fashion Week".
Sur la plus haute marche du podium : On ne peut pas ne pas penser à la chanson (J’suis snob) signée Boris Vian : Et quand je serai mort / J’veux un suair’ de chez Dior !
17 janvier 2016 : Mort un 31 juin.
Après la bourde constatée sur la plaque en hommage aux victimes de la tuerie de Charlie-Hebdo, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir celle-ci, qui ne fut jamais corrigée, oeuvre d’un graveur anonyme qui, en l’occurrence, s’est (...)
15 janvier 2016 : Michel Galabru, itinéraire du souvenir.
Qui désire, au cimetière Montmartre, rendre visite, et hommage à Michel Galabru peut suivre cet itinéraire (je laisse volontairement de côté les défunts enterrés dans des secteurs excentrés de la nécropole) : dès l’entrée un salut à Sacha Guitry (1885-1957) , tant admiré : Par une froide (...)
8 janvier 2016 : Obsèques de Michel Delpech, au Père-Lachaise.
Toujours la même émotion pour les vrais amoureux du Père-Lachaise quand un nouvel occupant célèbre rejoint la nécropole. Un secteur et une allée où la veille encore nous passions sans nous douter de rien soudain investis d’une présence. Il, ou elle, reposera ici, et plus rien désormais ne sera pareil. (...)
5 janvier 2016 : L’offense à Wolinski.
En ai-je relevé de ces fautes d’orthographe ou de syntaxe, de bourdes sur les patronymes, d’erreurs commises par les graveurs de plaques funéraires ! Dans la solitude des nécropoles, je gardais pour moi consternation, stupéfaction ou indignation, selon les cas. Cette fois, la bêtise va faire (...)