Décembre 2016.

28 décembre 2016 : La fin des haricots.
Que cette photo vienne détromper ceux qui m’imaginent passant ma vie dans de hautes sphères...
9 décembre 2016 : La renaissance d’Élisa Mercoeur.
Mes cheveux ont blanchi à mesure que son tombeau se dégradait. En 1981, on y pouvait encore lire La Gloire et l’Indigence, ode composée à dix-neuf ans. In situ, je déclamais pour les élèves de ma classe : L’oubli, c’est le néant, la gloire est l’autre vie ; L’éternité sans borne appartient au génie. (...)