Rien n’arrête la poésie et sûrement pas les murs des nécropoles. Ils sont tous là, les romantiques en tête, Hugo, Musset, Lamartine, Vigny…, chantant encore dans les allées des cimetières, sur des tombes d’inconnus qui ne furent pas même illustres, si nous savons y prêter attention. Après cette génération bénie, Baudelaire, Rimbaud et Verlaine ont pris le relais et transmis le témoin aux Apollinaire, Eluard et autres René Char. Tant de défunts les ont chargés de leur dernier message,