Dimanche dernier sur Europe 1, une (fort) célèbre journaliste, semblant déplorer certaines lacunes de la jeunesse contemporaine, louait l’orthographe et la syntaxe des plus de quatre-vingts ans qui lui envoyaient, disait-elle, des messages rédigés sans faute. Hélas, elle cita aussitôt après l’exemple d’une petite fille qui avait la chance d’avoir encore ses « quatre-Z’arrière-grands-parents-paternels »…
Aujourd’hui, à la télévision, un procureur de la république, dont nous tairons le département d’exercice, évoquant un terrible accident survenu quelques heures plus tôt, parla des « quatre-Z’occupants du véhicule »…

A tous les deux, je dédie cette petite merveille (co-écrite avec Xanrof qui repose au cimetière Montmartre) interprétée par Yvette Guilbert qui, lorsqu’elle chante les Quatre Z’étudiants, possède sur eux l’indéniable supériorité de le faire exprès.

http://www.youtube.com/watch?v=PZH1ih1eG00

Rappelons qu’Yvette Guilbert est inhumée au Père-Lachaise, dans la 94è division.

Tombe d'Yvette Guilbert