C’est Adolphe Thiers qui inaugura, le 29 juillet 1836, l’Arc de Triomphe. Bien plus tard, l’édifice accueillit la dépouille du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale.

Au cimetière militaire du Faubourg-Pavé, à Verdun, une plaque avertit le visiteur :

ICI REPOSENT
LES SEPT SOLDATS FRANCAIS INCONNUS
VENUS DE TOUT LE FRONT DE BATAILLE.

Le 9 novembre 1920, huit soldats français inconnus exhumés
dans tous les secteurs du front en des endroits gardés secrets
furent réunis à la Citadelle de Verdun pour une glorieuse veillée funèbre.
Le 10 novembre, en présence de M. Maginot, Ministre
des Pensions, l’un d’eux fut désigné par le sort pour recevoir à Paris,
sous l’Arc de Triomphe de l’Etoile les honneurs suprêmes.
Les sept autres, confiés à la ville de Verdun, montent ici
au pied du drapeau leur dernière garde, se dressant en rempart
devant la cité inviolée et faisant leur la devise du soldat
de Verdun : « On ne passe pas ! »
Passant salue bien bas.
Ici repose peut-être ton père, ton fils, ton frère, ton ami, mort
quelque part pour la France au cours de la Grande Guerre.
Le Souvenir Français

Entrée du cimetière militaire du Faubourg Pavé à Verdun

Entrée du cimetière militaire du Faubourg Pavé à Verdun

Le soldat Auguste Thin (1899-1982), qui fut chargé de désigner un cercueil entre les huit, repose au cimetière ancien d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Tombes des Sept inconnus à Verdun

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