Seul au milieu des tombes, à lire les noms gravés sur les stèles, des associations d’idées surgissent et des mélodies viennent souvent rythmer mon pas.
Ce jour-là, dans un cimetière de Strasbourg, le regard attiré par ce monument, je me suis surpris à fredonner le sublime « Je suis mort, qui qui dit mieux »…
La matinée commençait bien…

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Puis, non loin, après avoir croisé ce défunt, ma mémoire fit revenir à la surface un des plus grands succès de l’année 1981, « Confidences pour confidences »…
Altitude plus modeste mais chanson encore de qualité.
La flânerie se poursuivait sous de bons auspices…

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C’est ensuite que la promenade se gâta…
Un peu…

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Beaucoup…

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